
Dirigé par Franck-Emmanuel Comte, le Concert de l’Hostel Dieu dans sa grande formation (chœur et orchestre) a évoqué les fastes du grand siècle avec la maitrise qu’on lui connaît.
Cette complicité avec l'instrument qu'il associe du geste en saluant le public, nous la ressentons tout au long du concert.
Deux virtuoses, enthousiastes et complices, un public conquis dans une église comble.
Des œuvres de Bach et de ses contemporains autour du choral « Nun Komm der Heyden Heyland » de Oslander.
Les organistes ont joué en alternance avec le chœur et les solistes.
Les organistes ont joué en alternance avec le chœur et les solistes.
Au programme du 6 novembre, le motet BWV 1083, adaptation par Bach de l’œuvre de référence du compositeur italien. Jean-Sébastien Bach ne se contente pas de transcrire, il magnifie l’œuvre ainsi transformée sans en modifier la structure profonde.
« Barroco Latino » Un hommage à cette musique particulière qui, au 17ème siècle réunit le baroque espagnol, portugais et les rythmes sud-américains.
De Monteverdi à Marcello, l'apogée du chant choral baroque italien…Dans l'effervescence de la Venise baroque le chant choral atteint sa plénitude, du 16ème au 17ème siècle, notamment pour célébrer la Vierge Marie.












Jesu meine Freude (Jésus ma Joie) BWV 227, dans lequel alternent des chœurs à 4 ou 5 voix, et qui démontre la maîtrise exceptionnelle, par Bach, des techniques de composition contrapuntique.
« Stabat Mater dolorosa : debout la Mère des douleurs… » : L’œuvre de Scarlatti est un trésor de beauté et d’émotion, le compositeur y exprime la douleur de façon contenue, sublimant la polyphonie de riches lignes vocales variées à l’infini.
« Stabat Mater dolorosa : debout la Mère des douleurs… » : L’œuvre de Scarlatti est un trésor de beauté et d’émotion, le compositeur y exprime la douleur de façon contenue, sublimant la polyphonie de riches lignes vocales variées à l’infini.


Aventure atypique et burlesque à travers ces airs du 17ème siècle qui vont du salon baroque à la taverne populaire .C'est ainsi que nous fut contée la vie étonnante de ce flibustier et grand aventurier.
Concert rythmé par des pièces pour violoncelle seul, des motets à double-chœur, à 4, 5 ou 6 voix et la fantaisie en sol mineur BWV 524 au grand orgue de Saint-Donat. Hommage indispensable à Jean-Sébastien Bach pour cet ultime concert de la saison.


